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Trucs alimentation

Cliquez pour agrandir l'imageAfin d'améliorer les rations  de nos protégés , il est possible de trouver parmi nos plantes sauvages  et domestiques de très bons produits, rafraîchissantes et nutritives  pour leur  forme et leur bien -être.
telles que : Pissenlit, l'oseille, sureau noir.

Le pissenlit

Le pissenlit

Botanique
: plante herbacée vivace, à la racine pivotante portant une rosette basale de feuilles.
Au début du printemps, apparaissent les hampes florales terminées par des capitules jaunes formées exclusivement de ligules. Après la floraison, le capitule se transforme en une sphère d'akènes à aigrettes. Toute la plante est parcourue par des laticifères contenant du latex blanc non toxique. Depuis toujours, le pissenlit est utilisé pour des soins oculaires. Les jeunes feuilles fraîches sont riches en vitamines C, les fleurs contiennent des caroténoïdes et des triterpènes.

Habitat : le pissenlit (ou dent-de-lion) est originaire d'Europe et d'Asie, il vit à la lisière des champs sur les jachères, les pâturages, dans les fossés et le long des routes, sur des sites rudéraux et
herbeux, notons que depuis quelques années le pissenlit à tendance à envahir les terres, à partir du mois d'avril certains champs sont recouverts de tapis jaune d'or faisant le régal des abeilles, cette plante est mellifère.

Constituant: chlorophylle, alcaloïde, huile essentielle, inuline, tanin, glucides, sels minéraux, provitamine A, vitamines B et C.

Utilisation pour les oiseaux: c'est la plante idéale pour nos oiseaux  puisqu'elle nous fournit une nourriture de choix pendant 8 à 10 mois de l'année. Dès le mois de février, l'éleveur peut récolter les jeunes pissenlits en feuille et les donner comme verdure ; fin mars début avril, les fleurs constituent une nourriture de choix pour l'élevage des jeunes ; le bouton refermé devenu blanc à sa partie supérieure est décortiquée par les oiseaux pour en extraire une graine mi-mûre ; les fruits mûrs, les akènes avec aigrettes et becs, qui à maturité  sont disposés en boule, font le régal de nos amis.
Lorsque nous distribuons une fleur de pissenlit avec la tige aux oiseaux, nous constatons que les oiseaux décortiquent la tige pour en extraire le "lait". Notons qu'aujourd'hui avec les congélateurs certains éleveurs récoltent des boutons contenant des graines mi-mûres et les stockent, ce qui permet une distribution toute l'année.
Pour l'élevage des jeunes, deux à trois distributions de fleurs de pissenlit par jour constitueront la nourriture principale complémentaire à la pâtée pour le nourrissage des jeunes. Le pissenlit contenant du carotène intensifie la couleur, ce qui donne un éclat supplémentaire aux oiseaux.

Sureau

LE SUREAU NOIR

Botanique :Arbre ou arbuste aux branches gris-brun renfermant une moëlle blanche  et aux feuilles imparipennées et opposées sur les rameaux. Les fleurs blanc-jaunâtre sont groupées en cymes terminales planes. Les fruits sont des drupes noires et brillantes.

Habitat : C'est une espèce commune en Europe, on la rencontre dans les bois feuillus, les fourrés, les décharges et au voisinage des habitations.

Constituant : nitrate de potassium, huile essentielle, alcaloïde, glucoside, tanin, mucilage, vitamine C, pigments flanoniques, anthocyanique.

Propriétés : adoucissant, dépuratif, diurétique, émollient, laxatif, sudorifique.

Utilisation pour les oiseaux : les drupes mûres sont appréciées par toutes les espèces d'oiseaux de cage et de volière.

volière: le sureau est un arbuste idéale à planter dans une volière extérieure. De croissance rapide, il fournit aux oiseaux perchoirs, fruits à consommer et surtout une réserve appréciable en nourriture vivante puisque le sureau attire sur ses jeunes pouces des pucerons.

L'oseille

L'OSEILLE

        Oseille commune, grande oseille, oseille des prés, vinette, surette, surelle.

Botanique : cette plante vivace, souvent rouge, n'excède pas 30 à 50 cm de hauteur, et est variable d'aspect. Les feuilles simples au long et fin pétiole présentent un limbe de forme très variable : oblong-lancéolé, linaire à filiforme-linéaire, le plus souvent sagitté avec des oreillettes étalées. Les inflorescences ramifiées se composent de nombreux verticille de fleurs minuscules. Le fruit de cette plante s'appelle des akènes, elle fleurit de mai à août.

Habitat : la petite oseille développe à partir de ses racines des rejets horizontaux lui permettant de se multiplier (en plus des graines). La petite oseille est largement répandue à cause de ses grandes facultés d'adaptation et à ses faibles exigences. Elle pousse sur des sols acides, sur les sables, sur les roches, les pâturages, les champs de trèfles et les haies, de la plaine jusqu'aux régions montagneuses.

Constituants : oxalate de potassium, acide oxalique, fer, chlorophylle, vitamines C.

Propriétés : antiscorbutique, apéritive, dépurative, digestive, diurétique, emménagogue, laxative, rafraîchissante, stomachique, tonique.

Utilisation pour les oiseaux : il s'agit d'une bonne plante qui assure un complément appréciable dans l'alimentation de nos oiseaux. Elle convient aussi bien aux canaris qu'aux indigènes, exotiques ou psittacidés.

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Le mouron blanc

Plante tapissante en grosses touffes, à tiges couchées de 10 à 30 cm, alternant d'un noeud à l'autre, et munies d'une ligne de longs poils.
Feuilles sont ovales, les inférieures pétiolées.
Petites fleurs aux pétales profondément bilobés, plus courts que les sépales.
Les graines sont recherchées par les oiseaux.
Donnez un petit peu de mouron blanc à vos oiseaux, cela facilitera le transit intestinal.

P. Letellier

Titre de paragraphe

LE BLE

Famille des graminées :

Le blé est un aliment de choix pour les oiseaux. Selon les régions et suivant l'année, entre le 15 juin et le 15 juillet, nous observons les oiseaux, les moineaux en particulier, s'abattre sur les champs de blé. Le grain, qui est un caryopse (les fruits de toutes les plantes de la famille des graminées  sont des caryopses). est à cette époque à l'état laiteux, c'est le moment pour récolter les épis et les donner frais aux oiseaux d'élevage.
Le grain de blé contient jusqu'à 75% de glucides, de 11 à 12% de protides, de 1,5 à 2% de lipides, de 2,1 à 2,5% de cellulose, près de 2% de substances minérales, principalement du potassium, du phosphore et du calcium.

Le blé germé:

Le blé germé peut être distribué toute l'année en alternance avec d'autres graines (millet, navette, chènevis...). Le germe renferme 25% des protides, incluant les huit acides aminés indispensables dont l'organisme ne peut faire la synthèse, environ 47% de glucides, 10 à 12% de lipides, et de la lécithine riche en phosphore, aliment du tissu nerveux. S'y associent des enzymes qui permettent l'assimilation des divers composants, un taux très élevé de phosphore, magnésium, calcium, des oligo-éléments et des vitamines B1, B2, PP, B5, B6, D, E.

Propriétés:

antianémique, laxatif, reminéralisant, stimulant.

Plantain majeur

Botanique : plante vivace plus ou moins robuste, atteignant 40 cm de hauteur, les feuilles sont disposées en rosette sur le sol. Elles sont ovales, entières et se rétrécissent en pétioles. A l'aisselle des feuilles se développent des tiges dressées ou ascendantes, avec chacune un long épi cylindrique groupant de petites fleurs verdâtres. Les fleurs sont morphologiquement identiques à celles du plantain  lancéolé. Le fruit est une capsule. La  floraison se fait de juin à octobre.

Habitat: cette espèce est répandue dans le monde entier. Elle vit dans les fossés, au bord des chemins, les pâturages, les prairies et comme mauvaises herbes dans les champs. Elle supporte bien d'être piétinée.

Constituants: mucilage, glucides, tanin, sels minéraux, soufre.

Propriétés : adoucissant, astringent, cicatrisant, dépuratif, diurétique.

Utilisation pour les oiseaux : facile à identifier, c'est  sans doute une des plantes les plus récoltées pour les oiseaux. Les anciens prétendaient que le plantain prévenait et soulageait l'asthme des canaris. Alors que les épis sont encore verts, et jusqu'à maturité complète, nous pouvons distribuer en quantité importante le plantain aux oiseaux. Les canaris, les indigènes et les exotiques délaissent leur nourriture habituelle pour se précipiter sur le plantain afin de décortiquer les graines.

Certains éleveurs sèchent le plantain en rassemblant les tiges et en les attachant afin d'en faire plusieurs bouquets qu'ils mettent dans un endroit sec, aéré et à l'abri du soleil en disposant sous les-dits bouquets, soit des toiles soit du papier dans le but de ramasser les graines sèches. Les graines de plantain seront ajoutées au mélange d'hiver.

LE PAIN AU LAIT

La préparation est à la fois rapide et simple. Il suffit d'immerger pendant quelques minutes un morceau de pain dans du lait, puis de le retirer et l'essorer, ensuite le distribuer aux oiseaux.
Une autre formule consiste à mettre tremper du pain dans de l'eau, puis bien l'essorer, puis nous saupoudrons du lait en poudre avec un peu de miel en malaxant bien le tout, le pain au lait miellé est prêt à être distribué.

Le pain au lait est une nourriture appréciée de tous les oiseaux. Cependant il faut le distribuer en petites quantités, afin qu'il soit consommé rapidement. En effet, l'altération se faisant rapidement, il pourrait devenir toxique pour les oiseaux.

LA MUE

LA MUE N'EST PAS UNE MALADIE MAIS.
La mue ou changement de plumage est un état par lequel  les oiseaux doivent passer chaque année. Ils se débarrassent de leur ancien « costume » pour l'échanger contre un tout nouveau. Cette mue n'a rien d'anormal et, en général, le processus se déroule sans le moindre problème, mais…. de temps en temps, il peut y avoir l'une ou autre « anicroche ».

Le phénomène bien connu.
Il vous est sûrement déjà arrivé d'entendre l'anecdote du canari installé dans la salle de séjour pour le plaisir de l'entendre chanter. Au début, tout ce passe pour le mieux. A peine installé, il régale tout le monde par ses vocalises, tout au long de la journée. Après quelques semaines ou mois il se mit à muer et…. fini les vocalises, silence complet. Cette mue dure maintenant depuis trois ans, sans que la moindre note ne sorte de son gosier.
Les exposants se retrouvent également, parfois dans le pétrin. L'un ou l'autre oiseau qui faisait des scores très élevés, n'y arrive, plus du tout, il est en période de mue. Vous pouvez remarquer que la mue « normale » ne le sera, tout à coup, plus du tout et amène de nombreux problèmes. Ces problèmes ne sont pas les mêmes pour toutes les espèces. Ainsi les perruches Australiennes et les mandarins ne sont pas hors circuit pour l'élevage qui passent par la deuxième mue pendant la période des expositions, Les canaris, par contre, qui passent par une deuxième mue pendant la période des expositions (donc en hiver) peuvent être mis au repos pour l'élevage, qu'il s'agisse d'un mâle ou d'une femelle.

L'influence humaine.
La première constatation est que, cette mue de trois ans du canari ainsi que la deuxième mue des oiseaux d'expositions en plein hiver, n'est absolument pas normale. Comment se fait-il que cet oiseau mue pendant trois ans ou que ces autres muent pour la deuxième fois sur l'année ? La réponse à ces questions nous aidera certainement à avancer quelque peu de telle sorte que, dans l'avenir nous ne soyons plus confrontés avec ces problèmes. Regardez autour de vous, vous ne trouverez aucun oiseau dans la nature, qui en plein hiver se mettre en route à muer, il y laisserait inévitablement la vie. Quel exposant peut affirmer qu'il n'a jamais dû faire face à la mue d'oiseaux qui démarre en décembre.
Afin de savoir comment tout cela se déroule, naturellement, nous allons parcourir, ensemble, une année. Nous démarrons au printemps, au moment où les jours commencent à rallonger. La vie hormonale de l'oiseau se trouve aiguillonnée par l'influence accrue de la lumière. L'hypophyse provoquera la sécrétion des hormones qui stimuleront l'activité sexuelle de l'oiseau. Certains oiseaux revêtent leur parure nuptiale, d'autres sifflent et exécutent leur parade qui est un véritable délice dans le seul but de former un couple, pondre des œufs et les couver. Après la ou les couvaisons pour certaines races et lorsque le nourrissage des jeunes est terminé, les oiseaux peuvent enfin se reposer un peu. Ils se laissent choyer par les chauds rayons du soleil et jouisse de toutes les graines nourries et de la tendre verdure que la nature leurs offrent spontanément. Mais les jours se mettent progressivement à raccourcir, la pulsion sexuelle et de reproduction est déjà oubliée et l'hypophyse a, par l'intermédiaire de la sécrétion hormonale, enclenché le processus de mue.

Une dure période débute pour l'oiseau.
La perte de quelques rectrices et rémiges rend le vol plus pénible. L'absence de couverture a pour conséquence de diminuer l'isolation du corps, alors que la température extérieure baisse et que l'humidité augmente, ce qui rend la vie encore plus pénible à l'oiseau. Si tout ce passe bien, l'oiseau apparaîtra, après quelques semaines de mue, posant fièrement dans ses plus beaux atouts. S'il s'agit d'oiseaux en cage, l'amateur se met déjà à rêver de titres aux expositions. Il est déjà convaincu que personne ne possède un joyau pareil au sien. Laissons rêver les pierrots lunaires et revenons à la période de la mue. La mise en route de la mue se fait sous l'influence de l'hypophyse dès l'instant où les jours se mettent à raccourcir. C'est ainsi que le veut la nature. Normalement dans la nature, les oiseaux en ont fini avec la mue, pour l'entrée de l'hiver. Les oiseaux dont le cycle n'est pas perturbés par une exposition à la lumière artificielle, n'auront pas de problème de mue. La chose peut bien être différente pour les oiseaux d'exposition.

La situation n'est pas idéale.
Quelle peut être la différence ? Les oiseaux qui n'ont pas été exposés à un supplément de lumière artificielle débutent leur journée aux environs de huit heures et la termineront plus ou moins vers dix sept heures, en conséquence l'oiseau aura bénéficié de neuf heures de lumière. La chose est bien différente pour les oiseaux d'exposition. La plupart des expositions débutent par «l'enlogement» le mardi ou le mercredi soir. Avant que les oiseaux soient mis en place il est souvent entre dix neuf heures et 22 heures, certains exposants ayant une activité professionnelle  qui ne leur permet pas de venir plus tôt.
Le jour suivant, les oiseaux sont jugés, les juges sont présents aux alentour de huit heures trente. Ceci signifie que les bons organisateurs sont présents vers sept heures du matin, afin de préparer la salle pour les jugements et, donner le petit coup de balai nécessaire, afin que tout soit bien propre. En résumé, au lieu d'avoir pu bénéficier de quelque quinze heures de repos, ils n'auront eu que  huit ou dix heures. Le jour suivant, il faut établir le classement, la salle doit être préparée pour les visiteurs et les amateurs qui viendront voir notre manifestation et la encore l'éclairage artificiel reste assez tardif.
Pour le délogement, le dimanche, avec beaucoup de chance, après avoir récupéré vos oiseaux, vous allez regagner votre domicile et relogé vos champions et tous les autres au calme, pour certains cela se fera que le lendemain matin car l'heure est trop tardive. Vous pouvez donc faire le compte que pendant ces journées vos oiseaux auront eu des nuits d'environ sept ou huit heures. Ceci à des répercutions, et non des moindre sur l'hypophyse Suite à l'allongement des périodes d'exposition à la lumière, l'hypophyse stimule à nouveau le système hormonal et, l'oiseau se figure devoir se préparer à ma mise en route de la reproduction.
A partir du lundi et tous les jours suivants, l'oiseau se trouve de nouveau dans l'obscurité dés dix sept heures et jusqu'à huit heurs du matin. En d'autres termes, l'hypophyse enregistre à nouveau la brièveté des journées et fait savoir à l'organisme de l'oiseau qu'il doit se mettre au repos. Après quelques cycles de ce genre (exposition repos) l'oiseau ne sait plus très bien si c'est l'été ou l'hiver, s'il doit se préparer pour l'élevage ou profiter du repos auquel il a le droit. La conséquence en sera que cet oiseau aura des problèmes de mue. Si vous le placer dans un endroit calme, sans lumière artificielle, tout peut encore rentrer dans l'ordre.
Les vrais problèmes vont se poser pour peu que l'amateur se sente des envies de débuter la saison d'élevage, dés le mois de janvier  Le nombre d'heures d'exposition à la lumière, dans la pièce d'élevage est systématiquement augmentée et le malheureux qui, pendant la période d'exposition, était entré en mue, se retrouvera une' » nouvelle fois face à de gros problèmes L'hypophyse mettra immédiatement un terme au processus de la mue, qu'il soit arrivé au terme ou non. La conséquence en sera que l'oiseau présentera des places chauves dans son plumage. L'isolation est défectueuse et les problèmes arrivent à très grande vitesse..

Quelques solutions.
Si vous présentez des oiseaux en expositions, il serait préférable d'augmenter progressivement les heures de lumière dans votre élevage. Ceci afin d'arriver à environ quinze heure de lumière en plaine saison d'exposition. Vous constaterez que vos oiseaux ne se mettront pas à muer. Il vous faudra bien séparer les oiseaux d'élevage des autres. Je persiste à croire que l'on ne peut utiliser les mêmes oiseaux pour exposer et pour élever. Le même problème se pose pour le propriétaire du «canari chanteur» de la salle de séjour. La plupart du temps, l'oiseau se trouve dans une ambiance trop chaude, mais le pire vient de l'éclairage. Le «pipt» profite, le samedi soir de la vision du film quand cela n'est pas tous les jours et il aura à peine eu le temps de s'assoupir que papa rallume pour apaiser une petite soif ou une envie urgente.

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Préparation aux concours

Une bonne préparation permettra à un oiseau de se présenter devant le juge en exposition dans les meilleures conditions de réussite à la grande satisfaction de son propriétaire. Cet oiseau qui du jour au lendemain se retrouve dans une cage de concours dont il n'aura pas été préalablement habitué risque au moment du jugement d'être super affolé et stressé et la première des conséquences ce sera de ne pas faire ressortir ses qualités au moment du jugement.



Première phase : 

La préparation de mes oiseaux commence aux environs de fin septembre, lorsque la mue est en phase terminale et après que ceux-ci ont été vaccinés contre la variole qui reste encore à ce jour un véritable fléau pour les éleveurs de canaris.  Elevant des lizards, mes jeunes oiseaux se sont retrouvés en volières extérieures après le sevrage afin de parfaire l'oxydation des pattes et du bec  et fin septembre les oiseaux que je prévois pour les expositions sont remis dans les batteries d'élevage par deux afin de les réhabituer à un espace plus restreint.

Deuxième phase

Commence alors l'entraînement des oiseaux. Tous les deux jours, je passe les oiseaux dans une cage de concours pour une durée qui n'excède pas deux heures au démarrage et, ceci afin de limiter le stress au maximum, avec des changements de place une ou deux fois par séance afin d'habituer les oiseaux à une certaine manipulation. Dans la cage de concours et pour occuper l'oiseau,  je mets dans un petit godet une gâterie, soit de la pâtée soit un peu de graines germées dans le but d'occuper l'oiseau. A son retour dans la cage d'élevage, je lui mets à disposition une baignoire pour qu'il puisse se détendre et c'est de cette façon que son stress retombe en se retrouvant dans un cadre de vie qu'il connaît. La durée de cet exercice sera progressivement augmentée, au bout d'une dizaine de jours cet exercice deviendra journalier afin que l'oiseau prenne l'habitude de ce petit habitat qu'est la cage de concours. Une semaine avant le premier concours, la durée dans la cage d'exposition passera de deux heures à cinq heures, du matin à neuf heures jusqu'au début de l'après midi ceci permettant à l'oiseau de prendre son bain au retour dans la cage d'élevage et d'avoir le temps de se sécher avant la nuit

Période préparation expositions

Pendant toute la période de préparation aux expositions la nourriture ne doit être constituée que d'un mélange de graines classiques avec un petit complément d'œillette bleue si l'on se rend compte que l'oiseau est un petit peu trop nerveux, chose qui n'est souvent pas nécessaire si l'oiseau à l'habitude d'être manipulé. Il faut aussi que l'habitat des oiseaux soit très propre afin d'éviter la salissure du plumage. Deux jours avant l'encagement de l'oiseau pour la manifestation de jugement on peut pour les oiseaux à plumes lisses ou bien laver l'oiseau complètement, si le propriétaire en a la capacité, ou faire un petit nettoyage des pattes et surtout de la bague , afin que le juge au moment du pointage de l'allure générale ne vous enlève pas un ou deux points à cause d'une bague  ou des pattes sales.

Pour les races à plumes frisées où le lavage est impossible, une pulvérisation sera effectuée tous les jours avec une période de séchage dans une autre cage. Une autre remarque que je ferai et que je vois souvent depuis de nombreuses années que je fréquente les expositions est l'état de propreté laissant sérieusement à désirer  de certaines cages d'éleveurs présentant des oiseaux en expositions. Je peux vous dire que j'ai vu certains juges déclasser un oiseau quand celui-ci était présenté dans une cage sale ce que je trouve tout à fait normal. Il ne faut pas oublier que la contamination d'un élevage peut provenir suite à un contact d'un oiseau ayant été véhiculé dans du matériel non désinfecté. De plus, après les jugements, il ne faut pas oublier que les oiseaux sont présentés au public pendant souvent deux jours et demi et je suis certain que l'image de marque d'un éleveur présentant ses oiseaux dans du matériel sale doit être sérieusement dégradé.

                                                                                                                               
INTENSIF : Plumes assez courtes, peu de duvet, couleur uniforme sur tout le corps, plumage des jeunes assez lent, la croissance semble retardée, le bec et les pattes sont légèrement plus petites.                                                                               
                                                                                                                               
                                                                                                                               
MOSAÏQUE: La couleur n'apparaît qu'au front, sur la poitrine, les épaules, et le croupion. Ce sont les points d 'élection.                                                                                                                               
                                                                                                                               
                                                                                                                               
SCHIMMEL: Plumage un peu plus long que l'intensif, apparence de givre sur tout le corps,la croissance est un peu plus rapide que l' intensif.                                                                                                               
                .                                                                                                               
                                                                                                                               
Patrice Letellier.

Vaccination

Sans vaccination, un élevage peut être décimé en une dizaine de jours, cette maladie très contagieuse est due à un virus très résistant qui, sous la forme suraiguë et septicémique avec atteinte  pulmonaire, est très fréquente et cause 100% de mortalité sans aucune intervention curative possible.

Mal de ponte

On peut rencontrer le mal de ponte lors d'un brusque refroidissement du temps en début de ponte. La femelle est dans l'impossibilité d'évacuer son oeuf. La solution. Tenir l'oiseau pendant quelques minutes au-dessus de l'eau bouillante, sans brûler l'oiseau. La vapeur dilate les muscles et permet le passage de l'oeuf. On peut également disposer l'oiseau dans une petit cage près d'un radiateur. Pour anticiper ce problème on peut distribuer de l'huile de fois de morue mélangée au graines, chaque jour pendant la période la plus froide. Elle apportera des vitamines et lubrifiera l'organisme, (une cuillère à cefé pour un kilo de graines).  

Remarque

Cliquez pour agrandir l'imageUne autre remarque que je ferai aux éleveurs et qui ne fera peut-être pas plaisir à certains Présidents de club un grand nombre d'entre nous sommes de petits éleveurs avec un nombre d'oiseaux peu important et un surnombre d'expositions ne peut apporter que des désagréments.
En effet faire plus de trois expositions dans l'année avec le même oiseau ne peut apporter que des désagréments pour la saison d'élevage. En fin de saison d'exposition, nos oiseaux sont extrêmement fatigués et si la saison d'élevage commence tôt comme cela est maintenant la mode, les satisfactions que nous avons eu pendant les expositions se transforment très vite en grosses déceptions en période d'élevage, les oiseaux n'ayant pas eu le temps de se refaire une santé

J'espère que cet article permettra à certains éleveurs d'améliorer leurs résultats d'expositions. Mais il n'y a pas de science exacte, un oiseau est comme un humain : il y a des jours où nous sommes en pleine forme et tout va pour le mieux et d'autres jours où c'est la méforme sans que l'on sache pourquoi.

A tous, bonne chance pour l'année à venir

                                                      .
                                                    Yves DONNEGER  donneger.yves@neuf.fr

Trucs élevage

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Voici un document envoyé par M. Patrice LETELLIER , il s'agit d'une fiche d'élevage afin de noter tous les événements lors de la couvaison.

Quand vos oiseaux sont en période d' élevage, surtout s' il y a des petits, plongez vos mains dans un sac de leurs graines, ainsi  craindront-ils moins votre présence.

                                                                                                                               
                                                                               
                                                                                                               
                                                                               
Fiche élevage

Nourriture pendant l'élevage

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Quelle est la nourriture a donné pendant l'élevage ?

Elle devra être abondante, variée, de qualité. De ces trois facteurs dépendra la croissance des jeunes.

Prenons l'exemple du canari
:
    Lors de la première visite du matin, nous commençons par la distribution de la pâtée.
    Dans la matinée ou à midi, nous donnons du mouron, pissenlit ou salade, ainsi qu'un petit quartier de pomme ou autre fruit.
    Vers 13h ou 14h, distribution de graines germées.
    Vers 17h, distribution du mélange de graines avec en complément un morceau de pain ou de cake, tout en enchaînant avec une nouvelle distribution de pâtée (n'oublions pas que la chaleur altère vite la pâtée et qu'il vaut mieux deux distributions modérées dans la journée qu'une plus importante qui pourrait en fin de journée s'avérer toxique). Si le soigneur dispose de capitules (fleurs) de pissenlit ou de mouron blanc en quantité suffisante, il pourra en faire consommer deux fois dans la journée.
A chaque distribution, la femelle sera stimulée et quittera son nid pour gaver sa progéniture. Il est très rare avec un tel régime de constater que la femelle nourrisse mal.

Dans l'exemple cité, le soigneur est astreint à quatre distributions de nourriture par jour, ce qui oblige à une certaine disponibilité.

Dans le cas d'oiseaux  nécessitant de la nourriture vivante, il faudra mettre en plus et à profusion des insectes : drosophiles, araignées, teignes de ruche, vers de farine, pucerons, oeufs de fourmi, asticots.

Quelles sont les quantités par oiseau ?

Pour un couple de canaris avec leurs oisillons : deux cuillères à soupe de pâtée le matin et une en fin de journée. La verdure sera donnée en quantité raisonnable de manière à ce qu'elle soit le plus rapidement consommée  chaque distribution, les restes seront jetés afin d'éviter tout risque de fermentation). Le mélange de graines sera donné à raison d'une cuillère à café par oiseau (nous constatons qu'avec ce type de régime alimentaire, les oiseaux mangent moins de graines sèches). Le pain, le cake et le pain au lait seront distribués en faible quantité.

Quelle est la fréquence des distributions ?

En période d'élevage, la fréquence sera au minimum de trois fois par jour, si possible quatre fois, ce qui serait l'idéal. Plusieurs distributions variées de nourriture sont les clés de la réussite.
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Fabriquez votre propre nichoir avec schéma

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Fabriquez votre propre nichoir avec schéma 

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Dernière mise à jour le :lundi 12 janvier 2015
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